Je ne parle pas d’en haut : je l’ai traversé

 

Je ne parle pas seulement depuis des concepts.
J’accompagne depuis un effondrement, une reconstruction et une traversée bien réelle.

 

À 26 ans, j’étais perdu. Vraiment perdu.

 

Je vivais à Paris, coincé entre des idéaux forts et un travail qui allait à l’opposé de mes valeurs. À l’extérieur, tout semblait tenir. À l’intérieur, je me désintégrais.

 

Je me jugeais en permanence. Je jugeais le monde entier. J’étais en colère contre l’humanité… et encore plus contre moi-même.

 

Addictions, fuite, culpabilité, vide.

Je buvais pour anesthésier le désamour que j’avais envers moi, je fumais, je me cachais, je me sentais imposteur dans ma propre vie. Je disais souvent :


“Quand je suis à Paris, j’ai l’impression de me regarder mourir.”

 

Un soir, j’ai éclaté en sanglots dans les bras de mon frère jumeau :


“Je suis perdu. Je ne sais pas quoi faire. J’en peux plus.”

 

C’était le point de rupture.

 

Une expérience extrême, pas une solution

 

Peu de temps après, je pars en Amérique du Sud. Au départ, encore une fuite déguisée en aventure. Puis une expérience va tout bouleverser : une cérémonie d’ayahuasca.

 

Ce que je croyais être un trip psychédélique est devenu une confrontation brutale avec mon ego, mes illusions, mon sentiment d’importance, mes histoires intérieures. J’ai vécu une forme de “mort” symbolique. La perte totale de contrôle. La peur. Puis, au cœur de ça, un lâcher-prise profond. Et derrière… une paix et une évidence que je n’avais jamais connues.

 

Important : l’ayahuasca est une expérience extrêmement intense que je ne recommande à personne, sauf si l’appel est profondément ancré et mûrement réfléchi. Dans ce type d’expérience, tu es seul face à toi-même. Personne ne peut venir te “sortir” de ce que tu traverses. Ce n’est ni une solution miracle, ni un raccourci vers l’éveil.

 

Ce n’était pas la fin de ma recherche.
C’était le début d’une grande crise existentielle.

 

Important : l’ayahuasca est une expérience extrêmement intense que je ne recommande à personne, sauf si l’appel est profondément ancré et mûrement réfléchi. Dans ce type d’expérience, tu es seul face à toi-même. Personne ne peut venir te “sortir” de ce que tu traverses. Ce n’est ni une solution miracle, ni un raccourci vers l’éveil.

Ce n’était pas la fin de ma recherche.
C’était le début d’une grande crise existentielle.

 

Ce n’était pas la fin de ma recherche.
C’était le début d’une grande crise existentielle.

 

Un accompagnement juste ne rend pas dépendant

 

Mon but est alors devenu clair : comprendre ce que j’avais vécu. J’ai cherché des réponses dans la spiritualité, le corps, la méditation, l’introspection. J’ai vécu des expériences profondément transformatrices. J’ai aussi croisé des guides pas toujours alignés, et cela aussi m’a énormément appris.

 

Quand on traverse une crise existentielle, on est vulnérable. On cherche des repères, du sens, des réponses. Et certaines personnes, souvent bien intentionnées, présentent leurs réponses comme LA vérité. Elles peuvent te faire croire que tu es “élu”, que tu as compris quelque chose de supérieur… et créer une forme de dépendance subtile en appuyant sur ce besoin que nous avons tous de nous sentir spéciaux, importants, différents. Souvent, elles projettent leurs peurs, leurs croyances, leurs limites.

 

Avec ma femme, nous avons toujours accordé une immense importance à notre liberté intérieure. Cela nous a permis de ne jamais nous perdre dans ces dynamiques. Je tiens à préciser qu’à travers tous ces enseignants, guides et mentors, j’ai appris beaucoup de choses utiles, mais ce que je retiens particulièrement aujourd’hui, c’est l’importance d’un positionnement juste et ancré : un accompagnement juste ne rend pas dépendant, il rend autonome.


Il ne place pas l’accompagnant au-dessus. Il remet toujours la personne dans sa puissance, au contact de sa propre sagesse intérieure. Il n’y a pas un sachant et un apprenant, il y a une co-création bienveillante et sécurisante qui permet de se déposer pleinement.

 

Mon compas : Est-ce que c’est vivant pour moi ?

 

Petit à petit, j’ai changé ma manière de vivre.

J’ai arrêté l’alcool. Puis le tabac. Puis les comportements qui me vidaient de mon énergie et de mon estime de moi.

 

Je me suis mis au yoga, à la méditation, à vraiment me demander sincèrement : qu’est-ce que j’ai envie de faire, de vivre, de donner au monde ?

 

J’ai commencé à créer, à partager, à contribuer. D’abord à travers un blog, puis des projets autour de la conscience, des relations, des croyances et de la transformation intérieure.

 

Aujourd’hui, ma vie n’est pas parfaite, mais je peux dire qu’il n’y a plus de souffrance au sens psychologique. Je suis tellement heureux d’être en vie ! Elle est pleine d’aventures. Choisie. Alignée.

 

Je ne fonctionne plus avec des règles rigides sur ce qu’il “faut” faire pour être quelqu’un de bien. Je ne médite pas tous les jours. Je ne pratique plus le yoga. Je vis. Je me suis suffisamment reconnecté à qui je suis, au-delà de mon éducation et de mes conditionnements, pour sentir ce qui est juste pour moi.

 

Il n’y a plus “c’est bien” ou “c’est mal”.


Il y a :

              • quand je fais ça, je me sens vivant, aligné, en joie
              • quand je fais ça, je me sens fermé, contracté, éteint

 

C’est devenu mon guide.

 

Marcher ensemble, au service de ta confiance intérieure

 

Je ne crois plus toutes mes pensées. Je les observe.

 

Je vois les histoires que mon mental raconte pour éviter l’inconfort, et je ne les laisse plus diriger ma vie.

 

Je construis mes choix autour des expériences que j’ai envie de vivre, pas autour de mes peurs.

 

Je me sens responsable de ma vie et ça change tout, car lorsqu’on est responsable, on ne se plaint plus, on agit pour faire évoluer ce qui ne nous convient pas.

 

Je ne suis pas quelqu’un qui a “réussi sa vie” et qui donne des leçons.
Je suis quelqu’un qui est tombé, qui s’est regardé en face, qui a traversé ses ombres… et qui continue d’apprendre, chaque jour.

 

Si tu te sens perdu, bloqué dans ta tête, coupé de toi-même,
si tu as l’impression de passer à côté de ta vie,
si tu veux remettre du sens, de la clarté et de la joie dans ton existence.

 

Je suis là pour marcher un bout de chemin avec toi.

 

Pas pour que tu aies besoin de ces espaces.
Mais pour que tu découvres que tout ce que tu cherches est déjà là, en toi, et que tu peux apprendre à te faire confiance.

 

Si je l’ai fait, tu peux le faire aussi.

Et tu n’as pas besoin de le faire seul.

 

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